-recoudre son oreiller
-apprendre la technique secrète de jeannine pour bien plier ses Tshirts
-repasser ses chemises
-se demander pendant au moins 5minutes quelle paire de chaussure mettre aujourd'hui
-parler 2 heures au téléphone
-avoir un pistolet vaporetto
-et s'en servir
-rapiécer le pantalon de son ami
-raconter des ragots toute la nuit
-se faire appeler thérèse et répondre
-récurer une casserole pendant une demi heure
-avoir des mains de fille!
-savoir se maquiller
-très bien porter la jupette rose
-et le bustier à dentelle qui va avec
-payer ses études en se faisant appeler Katia de 23h à6h et plus si affinités
-avoir un string papillon dans son armoire
-porter des bagues chou-tout-plein
-avoir comme expression d'urgence "c'est meugnon"
-se laisser pousser les cheveux
-et le bouc mais être imberbe alors que les cheveux en fait
-parler avec les mains
-savoir faire deux choses à la fois (ou pas)
-être rancunier
-se faire beau pour celle qu'on aime pendant un temps qu'on ne précisera pas :)
-avoir une douzaine de personnes qui ont sincérement pensé à votre homosexualité
-avoir une crème pour s'adoucir les mains
-plier son linge
-faire la cuisine
-et le ménage à l'occasion
-être féministe parce qu'Arlette-en-plus-d'abord!
-avoir une photo de coeur ou de rose comme fond d'écran pour son portable
-avoir des amis moralement limités et aux mains baladeuses
-avoir Ti amo de Umberto Tozzi sur son mp3
-toujours jouer des persos féminins en jeu de rôle
-écouter (beaucoup) de Robbie Williams
et le pire:
-en être très fier.
31 décembre 2007
21 décembre 2007
journée de merdeuh!
Avoir une journée de merde:
-ne pas dormir de la nuit parce qu'un moustique fait des heures sup en hiver
-s'endormir à 5h30 pour que ce con de réveil sonne à 6h
-Plus de jus de fruit dans le frigo
-Plus de lait dans le frigo
-De toutes façons il n'y a plus non plus de céréales
-Avoir perdu son cours de la matinée
-Mettre des chaussettes trouées
-Marcher dans une flaque (la seule qui n'a pas gelé à caen) en sortant
-devoir dégivrer sa voiture
-se rendre compte juste après qu'il fait trop froid et que elle, elle a pas envie de bouger.
-faire une demi heure de marche à pieds dans le froid et arriver à la bourre
-s'endormir en cours et se rendre compte qu'on aurait mieux fait de rester coucher, ou pas...
-Prendre le seul plat complètement immangeable au ru et jeuner car c'est plus mieux d'abord.
-Aller à la bu et se taper la discute de la chieuse de médecine toute l'après midi.
-ne rien glander et en être parfaitement conscient.
-Rentrer chez soi à 23h15 car la bu de nuit c'est tellement drole même avecl a chieuse.
-Ne pas trouver le moustique qui continue de tourner et chercher le sommeil...
A demain matin!
-ne pas dormir de la nuit parce qu'un moustique fait des heures sup en hiver
-s'endormir à 5h30 pour que ce con de réveil sonne à 6h
-Plus de jus de fruit dans le frigo
-Plus de lait dans le frigo
-De toutes façons il n'y a plus non plus de céréales
-Avoir perdu son cours de la matinée
-Mettre des chaussettes trouées
-Marcher dans une flaque (la seule qui n'a pas gelé à caen) en sortant
-devoir dégivrer sa voiture
-se rendre compte juste après qu'il fait trop froid et que elle, elle a pas envie de bouger.
-faire une demi heure de marche à pieds dans le froid et arriver à la bourre
-s'endormir en cours et se rendre compte qu'on aurait mieux fait de rester coucher, ou pas...
-Prendre le seul plat complètement immangeable au ru et jeuner car c'est plus mieux d'abord.
-Aller à la bu et se taper la discute de la chieuse de médecine toute l'après midi.
-ne rien glander et en être parfaitement conscient.
-Rentrer chez soi à 23h15 car la bu de nuit c'est tellement drole même avecl a chieuse.
-Ne pas trouver le moustique qui continue de tourner et chercher le sommeil...
A demain matin!
9 décembre 2007
éternel insatisfait
L'Homme est un animal insatisfait.
Dès qu'on lui donne un peu de bonheur, il en veut toujours plus. tendez lui la main, il vous mangera le bras et plus si affinités.
Quand un malheur lui arrive, ce sera toujours la fatalité, le fatidique "pourquoi moi?" adressé à une entité divine ou pas à laquelle personne ne veut croire en public. Par contre dans le bonheur, personne ne réclamera jamais, pas de remise en question.
On aurait parfois l'impression que la vie n'est qu'un triste enchainement d'éternelle recherche.
Sommes nous condamnés à courir toute notre vie dans l'espoir que l'agonie sera moins douloureuse?
Quand l'on voit l'attitude des hommes, le temps qu'ils passent à chercher l'âme soeur et l'irrespect complet qu'ils lui portent par la suite, on peut se demander ce que vaut l'intelligence humaine.
Pourquoi après en avoir tant rêver, les hommes délaissent ils si facilement leur amour pour quelques voitures ou autres atours?
Je ne comprends pas.
La vie est bien trop courte pour se demander ce qui vient, comment sera demain alors aujourd'hui, j'ai envie de vivre, sortir des couvertures en oubliant le futur.
Aujourd'hi, je veux croire en la vie.
J'aimerais tant être à ses cotés pour oublier quelques temps la réalité
Dès qu'on lui donne un peu de bonheur, il en veut toujours plus. tendez lui la main, il vous mangera le bras et plus si affinités.
Quand un malheur lui arrive, ce sera toujours la fatalité, le fatidique "pourquoi moi?" adressé à une entité divine ou pas à laquelle personne ne veut croire en public. Par contre dans le bonheur, personne ne réclamera jamais, pas de remise en question.
On aurait parfois l'impression que la vie n'est qu'un triste enchainement d'éternelle recherche.
Sommes nous condamnés à courir toute notre vie dans l'espoir que l'agonie sera moins douloureuse?
Quand l'on voit l'attitude des hommes, le temps qu'ils passent à chercher l'âme soeur et l'irrespect complet qu'ils lui portent par la suite, on peut se demander ce que vaut l'intelligence humaine.
Pourquoi après en avoir tant rêver, les hommes délaissent ils si facilement leur amour pour quelques voitures ou autres atours?
Je ne comprends pas.
La vie est bien trop courte pour se demander ce qui vient, comment sera demain alors aujourd'hui, j'ai envie de vivre, sortir des couvertures en oubliant le futur.
Aujourd'hi, je veux croire en la vie.
J'aimerais tant être à ses cotés pour oublier quelques temps la réalité
26 novembre 2007
ecrire
Ecrire... Chose à la fois si simple, si banale et en même temps, si complexe, emplie de symbolique.
Quel soulagement d'étaler, comme cela, sans distinctions, sur une feuille vierge, sa haine, sa joie, sa colère, son bonheur, sa tristesse, sa réussite, sa déception, sa satisfaction...
Chacun y trouve son compte, que l'on écrive en vers recherchés et comptés, en prose libre et rageuse, en idées lachées par bribes, liste non exhaustive de nos pensées anarchisées.
Chacun y reflette un peu de soi, une partie de sa perfection, de son imperfection, de ce que les gens ne peuvent voir, au delà des apparences, là où seuls quelques élus ont accès, les portes du jardin secret de nos âmes.
Chacun y trouve sa satisfaction, écrivons nous dans le malheur? Dans le bonheur? Dans le stress? Dans la déchéance? A vous de savoir.
Chacun y trouve ses envies, écrire de mort, d'amour, d'amitié, de dépression, du gros-voisins-qui-ne-sort-pas-ses-poubelles-le-mardi-comme-tout-le-monde, d'humour, d'envie.
Nous évoluons tous, malgré nous, avec le temps et nos écrits changent eux aussi.
Il est tellement plus facile, à mon avis, d'écrire quand rien ne va plus alors que quand une lueur d'espoir pointe, on en perdrait ses alexandrins.
Moi qui aimait tant à écrire hier encore, je me rends compte qu'aujourd'hui, s'en est devenu des plus complexe malgré tout ce qui peut arriver à la vie d'un simple étudiant.
Est ce par manque de temps? De volonté? D'investissement? D'inspiration? Je ne sais...
Moi qui révais de passer la centaine avant la fin de l'année, je suis désolé de vous décevoir mais ça me parait compromis! On ne choisit pas toujours ses envies et, pour ma part, je sais où sont les miennes pour le moment.
Et vous alors? Qu'écrivez vous? Pourquoi? Pour qui? à quelle heure?
C'est à mon avis le plus amusant dans ce que nous écrivons, l'échange. Car on écrit rarement comme l'on parle et surtout on écrit rarement ce que l'on dirait à nos interlocuteurs directs. Alors chers amis et amies, partagés nous donc vos exploits, je vous invite à nous inviter au fin fond de vos tracés exquis.
Quel soulagement d'étaler, comme cela, sans distinctions, sur une feuille vierge, sa haine, sa joie, sa colère, son bonheur, sa tristesse, sa réussite, sa déception, sa satisfaction...
Chacun y trouve son compte, que l'on écrive en vers recherchés et comptés, en prose libre et rageuse, en idées lachées par bribes, liste non exhaustive de nos pensées anarchisées.
Chacun y reflette un peu de soi, une partie de sa perfection, de son imperfection, de ce que les gens ne peuvent voir, au delà des apparences, là où seuls quelques élus ont accès, les portes du jardin secret de nos âmes.
Chacun y trouve sa satisfaction, écrivons nous dans le malheur? Dans le bonheur? Dans le stress? Dans la déchéance? A vous de savoir.
Chacun y trouve ses envies, écrire de mort, d'amour, d'amitié, de dépression, du gros-voisins-qui-ne-sort-pas-ses-poubelles-le-mardi-comme-tout-le-monde, d'humour, d'envie.
Nous évoluons tous, malgré nous, avec le temps et nos écrits changent eux aussi.
Il est tellement plus facile, à mon avis, d'écrire quand rien ne va plus alors que quand une lueur d'espoir pointe, on en perdrait ses alexandrins.
Moi qui aimait tant à écrire hier encore, je me rends compte qu'aujourd'hui, s'en est devenu des plus complexe malgré tout ce qui peut arriver à la vie d'un simple étudiant.
Est ce par manque de temps? De volonté? D'investissement? D'inspiration? Je ne sais...
Moi qui révais de passer la centaine avant la fin de l'année, je suis désolé de vous décevoir mais ça me parait compromis! On ne choisit pas toujours ses envies et, pour ma part, je sais où sont les miennes pour le moment.
Et vous alors? Qu'écrivez vous? Pourquoi? Pour qui? à quelle heure?
C'est à mon avis le plus amusant dans ce que nous écrivons, l'échange. Car on écrit rarement comme l'on parle et surtout on écrit rarement ce que l'on dirait à nos interlocuteurs directs. Alors chers amis et amies, partagés nous donc vos exploits, je vous invite à nous inviter au fin fond de vos tracés exquis.
2 novembre 2007
Peinture
Il y a peu, j'ai pris le temps de faire une peinture de ma vie. J'ai sorti le noir et le blanc, toute ma palette de gris.
J'ai commencé à dessiner la souffrance, tous les plus lourds défauts, les manques et les carences en oubliant le plus beau.
Puis un ami est venu me donner du jaune,
Et il m'a appris la confiance.
Puis une amie est venue me donner du bleu,
Et sa tristesse pour m'apprendre la compassion.
Puis une amie est venue me donner de l'orange,
Et a rajouté un grain de folie.
Puis un ami est venu me donner du marron,
Et il m'a appris à voir plus loin que les apparences.
Puis un ami est venu me donner de l'or,
Et il m'a appris la vraie valeur des gens et des sentiments.
Puis une amie est venue me donner du violet,
Et elle m'a appris que j'étais unique.
Puis un ami est venu me donner du vert,
Et il m'a appris l'espoir.
Puis une amie est venue me donner du rouge,
Et elle m'a appris l'amour.
J'ai peint la plus belle fresque de ma vie que l'on aurait jamais pu faire.
Non pas parce qu'elle était d'un criant esthétisme,
Non pas parce qu'elle était en couleur,
Mais simplement car j'y étais dépeint avec toutes mes amies et tous mes amis.
On ne se rend compte de la valeur des choses que l'on possède que lorsqu'on les a perdues.
Merci.
J'ai commencé à dessiner la souffrance, tous les plus lourds défauts, les manques et les carences en oubliant le plus beau.
Puis un ami est venu me donner du jaune,
Et il m'a appris la confiance.
Puis une amie est venue me donner du bleu,
Et sa tristesse pour m'apprendre la compassion.
Puis une amie est venue me donner de l'orange,
Et a rajouté un grain de folie.
Puis un ami est venu me donner du marron,
Et il m'a appris à voir plus loin que les apparences.
Puis un ami est venu me donner de l'or,
Et il m'a appris la vraie valeur des gens et des sentiments.
Puis une amie est venue me donner du violet,
Et elle m'a appris que j'étais unique.
Puis un ami est venu me donner du vert,
Et il m'a appris l'espoir.
Puis une amie est venue me donner du rouge,
Et elle m'a appris l'amour.
J'ai peint la plus belle fresque de ma vie que l'on aurait jamais pu faire.
Non pas parce qu'elle était d'un criant esthétisme,
Non pas parce qu'elle était en couleur,
Mais simplement car j'y étais dépeint avec toutes mes amies et tous mes amis.
On ne se rend compte de la valeur des choses que l'on possède que lorsqu'on les a perdues.
Merci.
Comment définir le bien du mal? Valeur éthique? Morale? Altruisme?
Comment être sur qu'on fait le bien autour de soi? Comment savoir qu'on a fait du mal?
Parfois, j'ai l'ipression que la vie est faite tout de noir et de blanc. Des journées avec et des journées sans. Une vie en mosaïque, touches de piano jouant la mélodie de mon existence.
Comment juger le faux du vrai? le juste de l'injuste? Faut il préférer l'harmonie à la vérité?
Comment savoir ce que l'on pense de soi? Quand partir, quand rester? Sommes nous insuportables à notre entourrage? Commetn déceler l'hypocrysie? La sincérité?
Quels critères
pour le beau? Classique ou comptemporain? Versification ou prose libertine? Brune ou blonde? Rap ou rock?
J'aurais aimé continuer la musique et dans ma solitude, gratter des cordes en chantant ce que mon esprit corrompu aligne. Je regrette car pour la peine je chante, faux, a capella mais au moins personne ne m'entends!
Peut être qu'un jour je sortirais un album, j'a idéja les dizaines de textes, ne manque plus que le reste...
Comment être sur qu'on fait le bien autour de soi? Comment savoir qu'on a fait du mal?
Parfois, j'ai l'ipression que la vie est faite tout de noir et de blanc. Des journées avec et des journées sans. Une vie en mosaïque, touches de piano jouant la mélodie de mon existence.
Comment juger le faux du vrai? le juste de l'injuste? Faut il préférer l'harmonie à la vérité?
Comment savoir ce que l'on pense de soi? Quand partir, quand rester? Sommes nous insuportables à notre entourrage? Commetn déceler l'hypocrysie? La sincérité?
Quels critères
pour le beau? Classique ou comptemporain? Versification ou prose libertine? Brune ou blonde? Rap ou rock?
J'aurais aimé continuer la musique et dans ma solitude, gratter des cordes en chantant ce que mon esprit corrompu aligne. Je regrette car pour la peine je chante, faux, a capella mais au moins personne ne m'entends!
Peut être qu'un jour je sortirais un album, j'a idéja les dizaines de textes, ne manque plus que le reste...
29 octobre 2007
Qu'est ce que l'amour?
Est ce contagieux?
Est ce létal?
Le pouvoir de changer les gens, aujourd'hui, tu es heureuse, demain, tu seras malheureuse, et après demain?
C'est amusant de voir oh combien ça peut être douloureux et pourtant tant de monde ne rêve que de ça.
Il doit y avoir un mystère la dessous... Le secret du bonheur? C'est pas impossible.
Le plus étrange, c'est que même les plus septiques d'entre nous finissent par tomber dans le panneau...
Déjà que je dormais pas beaucoup mais là, je crois que ce n'est pas parti pour s'arranger.
Même lorsqu'on imagine que l'on y mettra plus les pieds, elles reviennent toujours. Pourquoi elle d'ailleurs?
Pourquoi cela tombe toujours sur les gens qui nous paraissent à la fois si proche et à la fois tellement inaccesible? Pourquoi est ce toujours si compliqué?
Trouble et fatalité de la vie active.
Quelqu'un veut de mon quotidien?
Est ce contagieux?
Est ce létal?
Le pouvoir de changer les gens, aujourd'hui, tu es heureuse, demain, tu seras malheureuse, et après demain?
C'est amusant de voir oh combien ça peut être douloureux et pourtant tant de monde ne rêve que de ça.
Il doit y avoir un mystère la dessous... Le secret du bonheur? C'est pas impossible.
Le plus étrange, c'est que même les plus septiques d'entre nous finissent par tomber dans le panneau...
Déjà que je dormais pas beaucoup mais là, je crois que ce n'est pas parti pour s'arranger.
Même lorsqu'on imagine que l'on y mettra plus les pieds, elles reviennent toujours. Pourquoi elle d'ailleurs?
Pourquoi cela tombe toujours sur les gens qui nous paraissent à la fois si proche et à la fois tellement inaccesible? Pourquoi est ce toujours si compliqué?
Trouble et fatalité de la vie active.
Quelqu'un veut de mon quotidien?
Existe t il une justice divine?
Comment croire en Dieu quand on voit le monde aujourd'hui?
Comment croire en Dieu quand on voit combien certains sont accablés quand d'autres voient tout leur réussir?
Sommes nous tous égaux?
Comment le croire face à la cruauté humaine?
J'aimerais être un chien, mon chien, à me demander qui sera là ce week end pour me promener et où faire ma grasse mat' pour récupérer de ma nuit de 12h.
Comment croire en Dieu quand on voit le monde aujourd'hui?
Comment croire en Dieu quand on voit combien certains sont accablés quand d'autres voient tout leur réussir?
Sommes nous tous égaux?
Comment le croire face à la cruauté humaine?
J'aimerais être un chien, mon chien, à me demander qui sera là ce week end pour me promener et où faire ma grasse mat' pour récupérer de ma nuit de 12h.
Nous avons tous des choses à cacher,
Sous une ample chemise,
Sous un pentalon trop large,
Derrière nos sourires
Dans les tréfonds de nos esprits.
Nous avons tous des choses à cacher,
Une peur,
Une blessure qu'on nous a infligé,
Un kilo en trop,
La haine,
La noirceur de notre âme.
Et vous qu'avez vous à cacher?
28 octobre 2007
ça ira mieux demain
Nostalgie d'antan
Je relis des vieilleries
Je revois mon innocence perdue
Tous ces beaux matins, je me lève dans le noir,
Et tous ces matins revient le même refrain,
Je vais sur les chemins, perdu dans le brouillard
Et tous ces beaux matins, je pars au loin, en vain.
Je me le dis serein,
ça ira mieux demain.
Toutes ces heures perdues, assis sur un banc,
Tous ces jours passés à apprendre sans comprendre,
Toutes ces années jetées au gré du vent,
Pour ne plus avoir que des mots à vous revendre.
Je me le dis si bien,
ça ira mieux demain.
Toutes ces nuits à l'attendre patiemment,
Tous ces gens qui sans le connaitre, bien confiants,
Me disent qu'il viendra très bientot, un beau jour,
Mais je sais ce qu'il en est de ce bel amour.
Je me le dis sans fin,
ça ira mieux demain.
Toutes ces journées à travailler sans relache,
Toutes ces nuits à travailler sans s'arrêter,
Tous ces beaux espoirs s'enfuyant comme des laches,
Tout ça pour se recoucher dans l'obscurité.
Je me le dis en vain,
ça ira mieux demain.
Tous ces gens qui se trouvent tellement malin,
Et qui me disent de profiter de la vie,
Et qui me disent de profiter d'aujourd'hui,
M'écoutent ils de temps en temps à la parfin.
Aujoud'hui, c'est bien vrai, je ne suis pas trop bien,
Dès lors autant croire en demain, en son destin,
Alors c'est ce que je me dis tous les matins,
ça ira mieux demain,
ça ira mieux demain...
Quelle chance
La vie étudiante?
Pas aujourdhui.
Je me suis levé en me disant que mon coeur battait,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.
Je me suis levé en me disant que je respirais un air pur,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.
Je me suis levé en me disant que je voyais,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.
Je me suis levé en me disant que je pouvais marcher,
Que c'érait une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.
Je me suis levé en me disant que j'avais cours,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.
Je crois que je vais me recoucher en attendant demain voir si je suis toujours aussi chanceux!
19 octobre 2007
partir
Partir, fuir ce monde fou.
Partir, fuir n'importe où.
Retour aux sources, besoin d'oublier, tout mettre de coté, voir autre chose.
Partir, pour souffrir moins
Partir, s'en aller au loin
S'isoler, au plus profond de ses racines, plus loin encore, ne plus rien voir.
Partir, en courant
Partir, sans poursuivants
J'ai couru, un kilomètre, deux kilomètres, trois kilomètres, plus encore, qui sait?
J'ai couru jusqu'à ce que mes jambes ne me portent plus, que mes genoux cédent et m'étalent dans le sable en suppliant les cieux que j'arrête le chocolat.
J'ai attendu qu'on prenne une décision pour moi, qu'allais je devenir là, meurtri, sans espoir de me relever?
Au pays des désilusions et des coups bas, il y aurait peut être une justice?
J'ai attendu, encore un peu, m'accorchant aux nuages pour voyager dans u nautre monde.
J'ai attendu mais rien n'est venu.
Se relever, repartir, le sourire aux lèvres. Tout à sa raison, tout à sa force. Ne pas lacher, rien.
Se relever et partir, avancer car tout se mérite et à vaincre sans périls, on périra sans gloire.
Partir, fuir n'importe où.
Retour aux sources, besoin d'oublier, tout mettre de coté, voir autre chose.
Partir, pour souffrir moins
Partir, s'en aller au loin
S'isoler, au plus profond de ses racines, plus loin encore, ne plus rien voir.
Partir, en courant
Partir, sans poursuivants
J'ai couru, un kilomètre, deux kilomètres, trois kilomètres, plus encore, qui sait?
J'ai couru jusqu'à ce que mes jambes ne me portent plus, que mes genoux cédent et m'étalent dans le sable en suppliant les cieux que j'arrête le chocolat.
J'ai attendu qu'on prenne une décision pour moi, qu'allais je devenir là, meurtri, sans espoir de me relever?
Au pays des désilusions et des coups bas, il y aurait peut être une justice?
J'ai attendu, encore un peu, m'accorchant aux nuages pour voyager dans u nautre monde.
J'ai attendu mais rien n'est venu.
Se relever, repartir, le sourire aux lèvres. Tout à sa raison, tout à sa force. Ne pas lacher, rien.
Se relever et partir, avancer car tout se mérite et à vaincre sans périls, on périra sans gloire.
Le temps s'est arrété.
Je suis parti. Longtemps? Peut être oui, je ne saurais dire.
A mon retour, rien n'avait changé, tout était à sa place, les objets bien ordonnés, les livres droits et classés, le lit fait. Rien n'avait bougé, aucuns détails pour m'alerter à part peut être...
Tendre l'oreil, chercher ce petit rien qui manque.
Un dérangement? Non, tout en ordre.
Une odeur? Non, le chien est là.
Un changement? Non, rien de transformé
Mais? Bien sur... Ce bruit, ce bruit qui manque à mon oreil! Le doux tic tac du mécanisme bien huilé!
Le temps s'est arrété.
Mickey donne 14h27
Bil Gates 18h13
Nicolas Sarkozy 01h45
Michaël Phelps 06h59
Personne ne sait plus, tout le monde se bat pour chercher un repère là où les règles furent abolies.
Je susi parti et tous m'ont attendus, rien n'a changé, rien n'a bougé.
Le temps s'est arrété.
Je suis parti. Longtemps? Peut être oui, je ne saurais dire.
A mon retour, rien n'avait changé, tout était à sa place, les objets bien ordonnés, les livres droits et classés, le lit fait. Rien n'avait bougé, aucuns détails pour m'alerter à part peut être...
Tendre l'oreil, chercher ce petit rien qui manque.
Un dérangement? Non, tout en ordre.
Une odeur? Non, le chien est là.
Un changement? Non, rien de transformé
Mais? Bien sur... Ce bruit, ce bruit qui manque à mon oreil! Le doux tic tac du mécanisme bien huilé!
Le temps s'est arrété.
Mickey donne 14h27
Bil Gates 18h13
Nicolas Sarkozy 01h45
Michaël Phelps 06h59
Personne ne sait plus, tout le monde se bat pour chercher un repère là où les règles furent abolies.
Je susi parti et tous m'ont attendus, rien n'a changé, rien n'a bougé.
Le temps s'est arrété.
"si tu savais"
On m'a dit qu'on ne pouvait pas toujours écrire d'amour
Je ne sais pas d'où me vient la force
Mais on ne peut renier ce que de notre main nous avons écrit
Je ne sais pas d'où me vient la force
Mais on ne peut renier ce que de notre main nous avons écrit
Tu sais, c'est un peu triste à dire mais tu es loin de chez toi, seule, et moi aussi.
Je crois qu'on n'y peut plus grand chose mis imagine un instant que tu te sois reconnu dans mes vers, aussi pitoyables soient ils. Que serait il advenu de nous si le sort n'était pas si perfide?
Tu sais, depuis que tu es partie, la mer parait bien moins belle. Je marche esseulé, entourré de gens qui ne me connaissent pas, que je ne connais pas, qui ne m'écoutent pas, que je n'entends pas.
Tu sais depuis que tu es partie, j'ai cessé d'écrire.
Tu sais, demain, je ne le voyais pas sans toi et maintenant, je le vis sans toi et je me demande chaque matin où trouver la force de continuer. On s'habitue à dormir seul au milieu de son grand lit mais jamais on ne peut supporter la froideur qui nous entourre.
Tu sais je regrette autrefois, où on se voyait si souvent, où tu me sourais, où je vivais vraiment. Je regrette toute ces fois om tu fus devant moi sans que je ne te dise quoi que ce soit.
Tu sais, j'en suis conscient, je ne te mérite pas mais les hommes sont fait pour réver alors je continuerai d'espérer et peut être qu'un jour, on se retrouverra, toi et moi, une dernière fois et peut être qu'alors, un jour, je te dirais la vérité.
Tu sais, je t'ai toujours aimé.
Le temps. Qui ne cours pas après le temps perdu?
Des fois, je me demande ce que vaut ma vie?
Qu'ai je fais de plus que les autres?
8 mois
soit 34 semaines
soit 235 jours
soit 338400 minutes
soit 20,3 millions de secondes pour faire mes preuves, prouver que je suis plus que des ambitions.
Mais à quoi bon courir le temps, je suis bien entrain de perdre le mien ici à vous écrire alors que d'autres travaillent, des gens meurent et d'autres naissent et vous, vous lisez.
Qui est le plus à plaindre? Moi qui passe à coté de tant de choses? le mort qui ne ressentira plus rien? Le nouveau venu, accablé par toute la pression et l'attente de ses parents? Vous, écrasés par la médiocrité et la pauvreté de ce que j'écris?
Que serait le monde sans temps et sans argent? Que serait l'homme sans ses notions qui dictent jusqu'à sa morale?
Personne ne peut connaitre avec certitude l'avenir alors à quoi bon s'inquiéter? Comme le dit si bien une amie, le temps est un salaud, alors battez vous!
Battez vous non pas pour de l'argent ou ces fausses valeurs mis pour vous, pour vivre aujourd'hui comme s'il n'y avait pas d'hier et pas de demain. Oublier les conflits passés, savoir pardonner à l'ami qui a offencé, savoir aller de l'avant sans oublier de regarder le paysage.
Vivez, c'est tout ce que je saurais vous conseiller et moi, je retourne travailler car si je veux vivre demain, va falloir m'oublier encore un peu aujourd'hui ;-)
Des fois, je me demande ce que vaut ma vie?
Qu'ai je fais de plus que les autres?
8 mois
soit 34 semaines
soit 235 jours
soit 338400 minutes
soit 20,3 millions de secondes pour faire mes preuves, prouver que je suis plus que des ambitions.
Mais à quoi bon courir le temps, je suis bien entrain de perdre le mien ici à vous écrire alors que d'autres travaillent, des gens meurent et d'autres naissent et vous, vous lisez.
Qui est le plus à plaindre? Moi qui passe à coté de tant de choses? le mort qui ne ressentira plus rien? Le nouveau venu, accablé par toute la pression et l'attente de ses parents? Vous, écrasés par la médiocrité et la pauvreté de ce que j'écris?
Que serait le monde sans temps et sans argent? Que serait l'homme sans ses notions qui dictent jusqu'à sa morale?
Personne ne peut connaitre avec certitude l'avenir alors à quoi bon s'inquiéter? Comme le dit si bien une amie, le temps est un salaud, alors battez vous!
Battez vous non pas pour de l'argent ou ces fausses valeurs mis pour vous, pour vivre aujourd'hui comme s'il n'y avait pas d'hier et pas de demain. Oublier les conflits passés, savoir pardonner à l'ami qui a offencé, savoir aller de l'avant sans oublier de regarder le paysage.
Vivez, c'est tout ce que je saurais vous conseiller et moi, je retourne travailler car si je veux vivre demain, va falloir m'oublier encore un peu aujourd'hui ;-)
vivre
-Avoit trop chaud quand il fait très froid
-Lire des mangas moralement limités
-Inviter une amie à dormir chez soi
-Dormir sur son bureau
-Boire un café avec un vieil ami
-Parler avec un empereur
-Avoit super froid quand il fait très chaud
-S'endormir avec une odeur qui n'est pas la notre
-Se lever à 9h30 parce qu'en plus d'abord
-Courir
-Avoir un shampoing parfum mangue papaye
-Parler d'écrit fantastique avec mon impressario
-Croire en demain
-Faire un calin à mon chien
-Sentir fort après ses léchouilles
-Aller à une soirée où on ne connait personne
-Monter un meuble de salle de bain à 2h du matin avec un couteau suisse
-Regarder les étoiles toute la nuit
-Remonter le moral d'une amie
-Avoir un ange endormi sur ses genoux
-S'endormir sous la lune
-Rêver d'elle
-Dormir dans les amphis
-respirer l'air marin
-Avoir le sourire de ses grands parents pou soi
-Charier les blondes sur leur poids!
-Lire des mangas moralement limités
-Inviter une amie à dormir chez soi
-Dormir sur son bureau
-Boire un café avec un vieil ami
-Parler avec un empereur
-Avoit super froid quand il fait très chaud
-S'endormir avec une odeur qui n'est pas la notre
-Se lever à 9h30 parce qu'en plus d'abord
-Courir
-Avoir un shampoing parfum mangue papaye
-Parler d'écrit fantastique avec mon impressario
-Croire en demain
-Faire un calin à mon chien
-Sentir fort après ses léchouilles
-Aller à une soirée où on ne connait personne
-Monter un meuble de salle de bain à 2h du matin avec un couteau suisse
-Regarder les étoiles toute la nuit
-Remonter le moral d'une amie
-Avoir un ange endormi sur ses genoux
-S'endormir sous la lune
-Rêver d'elle
-Dormir dans les amphis
-respirer l'air marin
-Avoir le sourire de ses grands parents pou soi
-Charier les blondes sur leur poids!
7 octobre 2007
anticyclone humoral
N'avez vous jamais eu la désagréable impression que malgré que tout aille bien, ben là, tout de suite maintenant, il y a un truc qui cloche?
"I just wanna feel real love..."
"Could it be that you're joking with me..."
ça commence bêtement, on a pas envie de sortir, on traine les pieds toute la matinée, on se met à écouter de la musique triste voire déprimante
"When love is dead, I'm loving angel instead..."
"Ohne doch, kann ich nicht sein..."
Parfois, il y a eu un élément déclencheur, une séparation, une rupture, un échec, une trahison, une déception.
"Just wanna say somethin' stupid like I love you..."
"I wanna be the one who cath upon your tears..."
C'est marrant de se dire que ça va pas et que finallement, on ne sait même plus pourquoi, ou on préférerait ne plus savoir, juste oublier.
"She's the one..."
"Stirb nicht vor mir..."
On peut cacher beaucoup de choses aux yeux du monde, une blessure, un défaut, un rêve mais je crois que ça, c'est diffile à cacher, sauf peut être pour les habitués, les chroniques comme on pourrait les appeler alors à quoi bon essayer?
Si ça vous prends, appelez moi, on négociera pour la pendaison, j'ai encore mon élastique qui doit trainer pas trop loin.
"I just wanna feel real love..."
"Could it be that you're joking with me..."
ça commence bêtement, on a pas envie de sortir, on traine les pieds toute la matinée, on se met à écouter de la musique triste voire déprimante
"When love is dead, I'm loving angel instead..."
"Ohne doch, kann ich nicht sein..."
Parfois, il y a eu un élément déclencheur, une séparation, une rupture, un échec, une trahison, une déception.
"Just wanna say somethin' stupid like I love you..."
"I wanna be the one who cath upon your tears..."
C'est marrant de se dire que ça va pas et que finallement, on ne sait même plus pourquoi, ou on préférerait ne plus savoir, juste oublier.
"She's the one..."
"Stirb nicht vor mir..."
On peut cacher beaucoup de choses aux yeux du monde, une blessure, un défaut, un rêve mais je crois que ça, c'est diffile à cacher, sauf peut être pour les habitués, les chroniques comme on pourrait les appeler alors à quoi bon essayer?
Si ça vous prends, appelez moi, on négociera pour la pendaison, j'ai encore mon élastique qui doit trainer pas trop loin.
29 septembre 2007
Marc? Et ça repart!
Qu'y a t il de pire pour un homme que de perdre ce en quoi il croit avec le plus de ferveur?
Petit à petit, ces derniers temps, mes rêves et mes idéaux sont partis doucement et personne pour mettre la béquille au colosse s'effondrant.
Je joue mon avenir à pile ou face, une chance sur deux de quitter la piste sans le rappel espéré par l'artiste.
Je pose mon coeur et mon âme sur la peur et l'espoir, pari audacieux qu'il y aurait quelqu'un pour m'aimer.
Je marche sur une bombe à retardement dont on vient de m'annoncer le mécanisme bloqué, condamné à exploser.
Comment vivre aujourd'hui alors que votre vie ne sera que demain?
Comment vivre sans regrets et sans échéances?
On m'a mis une baffe, puis deux.
On m'a dit que le meilleur moyen de vivre, c'était de ne pas se poser de questions.
Oui peut être planterais je mon concours encore.
Oui, peut être finirais je seul.
Mais alors? De toutes façons, je n'y peux plus rien alors pourquoi s'inquiéter?
J'ai décidé de vivre aujourd'hui, non pas dans l'espoir de demain mais simplement parce que la vie vaut le coups d'être vécue.
Je ne veux plus petre limitée par ma douleur mais en être la limite, faire aujourd'hui ce que je voulais demain.
Peut être ne serais je pas le plus beau, le plus chanceux, le plus comblé, le plus fort, le plus intelligent.
Mais je serais vivant!
Petit à petit, ces derniers temps, mes rêves et mes idéaux sont partis doucement et personne pour mettre la béquille au colosse s'effondrant.
Je joue mon avenir à pile ou face, une chance sur deux de quitter la piste sans le rappel espéré par l'artiste.
Je pose mon coeur et mon âme sur la peur et l'espoir, pari audacieux qu'il y aurait quelqu'un pour m'aimer.
Je marche sur une bombe à retardement dont on vient de m'annoncer le mécanisme bloqué, condamné à exploser.
Comment vivre aujourd'hui alors que votre vie ne sera que demain?
Comment vivre sans regrets et sans échéances?
On m'a mis une baffe, puis deux.
On m'a dit que le meilleur moyen de vivre, c'était de ne pas se poser de questions.
Oui peut être planterais je mon concours encore.
Oui, peut être finirais je seul.
Mais alors? De toutes façons, je n'y peux plus rien alors pourquoi s'inquiéter?
J'ai décidé de vivre aujourd'hui, non pas dans l'espoir de demain mais simplement parce que la vie vaut le coups d'être vécue.
Je ne veux plus petre limitée par ma douleur mais en être la limite, faire aujourd'hui ce que je voulais demain.
Peut être ne serais je pas le plus beau, le plus chanceux, le plus comblé, le plus fort, le plus intelligent.
Mais je serais vivant!
tiens de l'anglais!
Je ne sais pas ce qu'il m'a pris
Mais en tous cas, c'est plein de fautes!
Hi Hi Hi
When you're upon the hill,
There is no reality anymore,
Nothing to look for.
Just life to feel.
A knee down the floor,
Falling in terror,
Tell me what to do,
I'm looking for you...
Sudenly,
I'm not half the man I used to be,
Where should I go?
My fear smile and grow.
Walking in loneliness,
Begging for happiness,
I forget what love could be
Life running away from me.
I'd like to climb the mountain,
Never coming down
Forgetting my pain,
Like my suffers had gone.
merci
On nait poussière et on le reste,
Terrassé, sans bouger, sans gestes,
Le ciel pour unique horizon
Et la mort pour seul tentation.
L'orage gaieré m'accable,
Compagnie si détestable
Qui de milliers de fines armes
Crévent les abcès de ma peine,
Posant la douleur souveraine,
Noie le torrent de mes larmes.
Je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours, sans même compter,
Qui sait, peut être des années?
Au fond de cet infini puis,
A en vouloir hair la vie,
J'ai guetté toujours aussi fier,
Ne serait ce qu'une lumière.
J'ai parcouru seul cette route,
A m'enterrer dans la déroute
Jusqu'à devoir m'agenouiller,
Battu par la fatalité
Qui vola mes derniers espoirs;
Avénement de la nuit noir.
je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans même compter,
Qui sait peut être des années?
Où aller chercher le courage
De recroire à son entourrage,
Qui comme autant de vils mirages,
pour le combat, s'enfuit, volage,
Vol de terrifiants charognards,
Attendant en secret le soir
Pour se délecter de mes cris
Et prolonger mon agonie.
Naitre, vivre, souffrir, périr,
En voici le meilleur du pire.
je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans compter,
Qui sait peut être des années?
J'ai attendu sans même oser
Ne serait ce rien qu'espérer,
Qu'arriverait un jour quelqu'un,
Quelqu'un qui me tendrait la main,
Quelqu'un pour partir vers demain.
C'est tellement dur de demander un peu d'aide,
Pourtant tu es accourue et m'as relevé.
Peut être qu'un jour, je pourrais te remercier.
Terrassé, sans bouger, sans gestes,
Le ciel pour unique horizon
Et la mort pour seul tentation.
L'orage gaieré m'accable,
Compagnie si détestable
Qui de milliers de fines armes
Crévent les abcès de ma peine,
Posant la douleur souveraine,
Noie le torrent de mes larmes.
Je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours, sans même compter,
Qui sait, peut être des années?
Au fond de cet infini puis,
A en vouloir hair la vie,
J'ai guetté toujours aussi fier,
Ne serait ce qu'une lumière.
J'ai parcouru seul cette route,
A m'enterrer dans la déroute
Jusqu'à devoir m'agenouiller,
Battu par la fatalité
Qui vola mes derniers espoirs;
Avénement de la nuit noir.
je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans même compter,
Qui sait peut être des années?
Où aller chercher le courage
De recroire à son entourrage,
Qui comme autant de vils mirages,
pour le combat, s'enfuit, volage,
Vol de terrifiants charognards,
Attendant en secret le soir
Pour se délecter de mes cris
Et prolonger mon agonie.
Naitre, vivre, souffrir, périr,
En voici le meilleur du pire.
je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans compter,
Qui sait peut être des années?
J'ai attendu sans même oser
Ne serait ce rien qu'espérer,
Qu'arriverait un jour quelqu'un,
Quelqu'un qui me tendrait la main,
Quelqu'un pour partir vers demain.
C'est tellement dur de demander un peu d'aide,
Pourtant tu es accourue et m'as relevé.
Peut être qu'un jour, je pourrais te remercier.
23 septembre 2007
Qui m'aime me suive!
Dans ma fougueuse jeunesse, j'ai écrit plus d'un millier d'alexandrins pour une seule et même personne. Dit comme cela, ça ne pas parait pas forcément fantastique mais quand on a 16 ans, le challenge apparait tout de suite un peu plus audacieux.
pourquoi écrire? l'amour, bien sur!
Quelle autre préoccupation pour occuper un jeune adolescent en pleine perte de confiance en lui?
on commence en tatonant, se croyant brillant, on continue et puis, elle arrive.
chaque personne qui prends en main une plume aura sa raison décrire, la mort, le viol, le divorce...
Moi c'était elle.
Joli mensonge que l'on m'a monté trois années durant, sans scrupules, sans gênes, sans se soucier de ce qu'elle ou moi aurions pu penser.
je réalise que mes lignes sont très égoïstes, car après tout elle ausi a du en souffrir mais je n'y peux guère plus grand chose au risque que cela recommence.
Ecrire trois ans d'un amour qui n'existe pas et que d'autres vous font vivre par procuration. Quand je revois ça maintenant, je me demande ce que j'ai fait.
Pourquoi écrire si ne l'aimais pas?
Comment ai je confondu notre amitié avec un impossible amour?
Le besoin d'être aimé.
C'est dur à dire et d'ailleurs, on a du me le dire, remarquable amie qui lisait, il y a quelques tempds de ça, si bien en moi.
Ne ressentez vous pas cete peur? Celle qui s'insinue et vous souffle tout doucement que les gens, là, devant vous, ne sont pas vos amis; qu'ils sont heureux sans vous aussi. L'éternelle interrogation, qui pour m'apprécier?
Est ce que ces gens que je cotoi m'apprécie vraiment?
est ce que l'homme qui me sert la main et qui me demande comment je vais n'est pas qu'hypocrisie?
Remise en cause et tergiversations, l'homme ne sait pas qui i lest, qui il sera, où il est, où il va, ce qu'il pense, ce qu'il écrira.
j'ai cessé d'écrire d'amour, comme pour mettre le monde au défi de me répondre:
Qui m'aime? Qui m'aimera?
pourquoi écrire? l'amour, bien sur!
Quelle autre préoccupation pour occuper un jeune adolescent en pleine perte de confiance en lui?
on commence en tatonant, se croyant brillant, on continue et puis, elle arrive.
chaque personne qui prends en main une plume aura sa raison décrire, la mort, le viol, le divorce...
Moi c'était elle.
Joli mensonge que l'on m'a monté trois années durant, sans scrupules, sans gênes, sans se soucier de ce qu'elle ou moi aurions pu penser.
je réalise que mes lignes sont très égoïstes, car après tout elle ausi a du en souffrir mais je n'y peux guère plus grand chose au risque que cela recommence.
Ecrire trois ans d'un amour qui n'existe pas et que d'autres vous font vivre par procuration. Quand je revois ça maintenant, je me demande ce que j'ai fait.
Pourquoi écrire si ne l'aimais pas?
Comment ai je confondu notre amitié avec un impossible amour?
Le besoin d'être aimé.
C'est dur à dire et d'ailleurs, on a du me le dire, remarquable amie qui lisait, il y a quelques tempds de ça, si bien en moi.
Ne ressentez vous pas cete peur? Celle qui s'insinue et vous souffle tout doucement que les gens, là, devant vous, ne sont pas vos amis; qu'ils sont heureux sans vous aussi. L'éternelle interrogation, qui pour m'apprécier?
Est ce que ces gens que je cotoi m'apprécie vraiment?
est ce que l'homme qui me sert la main et qui me demande comment je vais n'est pas qu'hypocrisie?
Remise en cause et tergiversations, l'homme ne sait pas qui i lest, qui il sera, où il est, où il va, ce qu'il pense, ce qu'il écrira.
j'ai cessé d'écrire d'amour, comme pour mettre le monde au défi de me répondre:
Qui m'aime? Qui m'aimera?
Courage, fuyons!
Comment ce cher Albert a t il fait pour trouver sa sublime formule sachant que le poids de milliers de personne étaient sur ses épaules?
peut être que je ne me fais pas assez confiance mais ce qui m'inuiètes le plus, c'est que tout le monde crois en moi ou au moins à l'hypocrisie de me le dire.
Comment faire quelque chose sans pression lorsque tout le monde pense que c'est évident, que vous réussirez et qu'il faut faire confiance au destin, en demain?
Comment supporter le regard perclu d'espoiur de ses grands parents lorsqu'ils disent que le potentiel est en vous et qu'il n'y a qu'à tendre la main?
J'aimerais croire en demain, regarder fièrement vers le lointain, mais cantonné dans ce marasme, je ne sais où chercher le courage de lever la tête et rechercher la lumière.
cette solitude... Quoi de plus paradoxal qu'être entourré et à la fois si esseulé? Que me reste t il lorsque la lune s'éveille? je regarde ma rose en sachant que personne ne viendra me troubler, les gens appariés comme si on devait battre demain les taux de natalités africains.
Comment croire en demain quand tout le monde espère en vou laissant seul maitre de galère?
J'ai peur, peur de demain, peur d'être seul, peur de décevoir, peur de vous décevoir.
peut être que je ne me fais pas assez confiance mais ce qui m'inuiètes le plus, c'est que tout le monde crois en moi ou au moins à l'hypocrisie de me le dire.
Comment faire quelque chose sans pression lorsque tout le monde pense que c'est évident, que vous réussirez et qu'il faut faire confiance au destin, en demain?
Comment supporter le regard perclu d'espoiur de ses grands parents lorsqu'ils disent que le potentiel est en vous et qu'il n'y a qu'à tendre la main?
J'aimerais croire en demain, regarder fièrement vers le lointain, mais cantonné dans ce marasme, je ne sais où chercher le courage de lever la tête et rechercher la lumière.
cette solitude... Quoi de plus paradoxal qu'être entourré et à la fois si esseulé? Que me reste t il lorsque la lune s'éveille? je regarde ma rose en sachant que personne ne viendra me troubler, les gens appariés comme si on devait battre demain les taux de natalités africains.
Comment croire en demain quand tout le monde espère en vou laissant seul maitre de galère?
J'ai peur, peur de demain, peur d'être seul, peur de décevoir, peur de vous décevoir.
Je suis un homme
Je suis un homme parmi tant d'autres, un homme qui tente de faire sa place dans ce monde ingrat.
Le lundi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme et je me lève pour vivre une journée semblable aux précédentes.
Le mardi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un homme plein de rêves et d'ambitions mais contraint à la loi du commun, je n'en fais rien.
le mercredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un hommequi a qualités et défauts même si les premières lui font parfois défauts.
Le jeudi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un homme qui se bat pour ses idées, ses idéaux à la recherche de la vérité pour abattre le faux.
Le vendredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme de questions en perpétuelle interrogation, cherchant à comprendre ce qui pourrait ne pas aller.
Le samedi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme qui ne croit pas en lui, mais en les autres.
Un homme qui ne croit plus en l'amour mais qui continue d'espérer.
Un homme qui ne croit plus en son avenir mais qui attends de voir demain.
Le dimanche, je me lève, avant le réveil, à coté de moi, personne mais ça n'a plus d'importance, je verrais ça la semaine prochaine; après tout, on est pas pressé.
Le lundi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme et je me lève pour vivre une journée semblable aux précédentes.
Le mardi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un homme plein de rêves et d'ambitions mais contraint à la loi du commun, je n'en fais rien.
le mercredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un hommequi a qualités et défauts même si les premières lui font parfois défauts.
Le jeudi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
Je suis un homme qui se bat pour ses idées, ses idéaux à la recherche de la vérité pour abattre le faux.
Le vendredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme de questions en perpétuelle interrogation, cherchant à comprendre ce qui pourrait ne pas aller.
Le samedi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.
je suis un homme qui ne croit pas en lui, mais en les autres.
Un homme qui ne croit plus en l'amour mais qui continue d'espérer.
Un homme qui ne croit plus en son avenir mais qui attends de voir demain.
Le dimanche, je me lève, avant le réveil, à coté de moi, personne mais ça n'a plus d'importance, je verrais ça la semaine prochaine; après tout, on est pas pressé.
22 septembre 2007
Garçon, une pression siouplait!
Ce serait presque triste à dire mais c'est l'ordre même des choses, après l'été, l'automne, après les vacances, la rentrée.
Pour des millions d'écoliers, rien de fantastique, on grandit, on avance, ou pas, vers les échéances, vaste organisation structurelle pour jeunesse délabrée en perdition. Mais pour certains, ce jour sonne particulièrement.
Un pas vers l'inconnu, un ticket pour la considérations des plus grands.
Le plus amusant de tout ce cirque, c'est que pour la plupart de tous ces enfants qui passeront près d'un tiers de leur vie assis sur les bances de l'école, il n'y a pas d'inconnue. L'impression de ne pas savoir où l'on va alors que le chemin est balisé et que l'on vous fait de grands signes de la main.
Qu'ils peuvent être heureux, ces jeunes insouciants à se demander la mention qu'ils auront à leur brevet.
L'avantage de la faculté, grand mot merveilleux qui peut tout dire et son inverse, bien sur, c'est qu'lon se plonge non pas dans l'inconnue mais plutot dans la remise en question.
Tout le monde peut avoir son brevet, voir son bac avec de la volonté, mais qui peut prétendre partir à Moscou pour sa deuxième année de sciences politiques?
on remarquera aussi qu'à la "fac", on a rarement le même âge qu'au lycée et que cela impose un nouveau point de vue d'un entourrage parfois changeant.
un point étrangement intéressant chez l'étudiant nouveau, c'est son état d'esprit. Quoi de plus beau qu'un studieux jeune homme qui s'en va le coeur enjoué vers son premier cours dans un amphithéatre?
Bien sur, la mentalité de notre étudiant changera plus au moins comparé à la section choisie car, sachez le, certaine affecte bien plus que d'autres, même si l'on remarquera quelques similitudes entre la plupart avec des zones de crises avoisinant janvier et mai où le seul mot audible est "partiel".
Si toute l'ignominie humaine se concentrait en ces deux semaines qui décideront de qui aura un avenir et qui n'en aura pas, alors l'Homme, aussi évolué soit il, ne serait qu'un vil petit joueur.
Détrompez vous! l'expérience, joli mot plein d'utilité, fait que l'instituion universitaire a trouvé de très bon moyen d'occuper ses étudiants, par exemple en briefant ses dém... Professeurs sur les sévices moraux possibles et imaginables à l'encontre d'une jeunesse trop sûre d'elle.
Un autre moyen de pression des plus redoutables, et ce car il n'est pas forcément volontaire, est celui que vous inflige notre entourrage.
Comment réagir lorsque vous savez que, malgré que vous travailliez pour vous, le résultat de vos efforts est attendu par tous et même plus encore. Comment croir qu'un numéro dans une liste, qu'un chiffre sur un papier, peut changer le regard que les gens vous portent?
Comment de fille prodigue on devient celle qui a raté l'entrée des mines?
Comment de fils intelligent on devient celui qui a planté son cncours de pharmacien?
Comment d'enfant innocent on devient celui qui a lamentablement échoué?
j'oserais croire que les études ne sont pas la monstruosité que j'entrevois mais plus le temps passe et plus le peu de raison qui me reste fuit et plus mon sceptiscisme naturelle se renforgne.
Allez y folle jeunesse, coure à votre perte! Demain ne sera jamais aussi beau qu'aujourd'hui alors courrez, courrez jusqu'à ce qu'hier vous ait ratrappé!
Pour des millions d'écoliers, rien de fantastique, on grandit, on avance, ou pas, vers les échéances, vaste organisation structurelle pour jeunesse délabrée en perdition. Mais pour certains, ce jour sonne particulièrement.
Un pas vers l'inconnu, un ticket pour la considérations des plus grands.
Le plus amusant de tout ce cirque, c'est que pour la plupart de tous ces enfants qui passeront près d'un tiers de leur vie assis sur les bances de l'école, il n'y a pas d'inconnue. L'impression de ne pas savoir où l'on va alors que le chemin est balisé et que l'on vous fait de grands signes de la main.
Qu'ils peuvent être heureux, ces jeunes insouciants à se demander la mention qu'ils auront à leur brevet.
L'avantage de la faculté, grand mot merveilleux qui peut tout dire et son inverse, bien sur, c'est qu'lon se plonge non pas dans l'inconnue mais plutot dans la remise en question.
Tout le monde peut avoir son brevet, voir son bac avec de la volonté, mais qui peut prétendre partir à Moscou pour sa deuxième année de sciences politiques?
on remarquera aussi qu'à la "fac", on a rarement le même âge qu'au lycée et que cela impose un nouveau point de vue d'un entourrage parfois changeant.
un point étrangement intéressant chez l'étudiant nouveau, c'est son état d'esprit. Quoi de plus beau qu'un studieux jeune homme qui s'en va le coeur enjoué vers son premier cours dans un amphithéatre?
Bien sur, la mentalité de notre étudiant changera plus au moins comparé à la section choisie car, sachez le, certaine affecte bien plus que d'autres, même si l'on remarquera quelques similitudes entre la plupart avec des zones de crises avoisinant janvier et mai où le seul mot audible est "partiel".
Si toute l'ignominie humaine se concentrait en ces deux semaines qui décideront de qui aura un avenir et qui n'en aura pas, alors l'Homme, aussi évolué soit il, ne serait qu'un vil petit joueur.
Détrompez vous! l'expérience, joli mot plein d'utilité, fait que l'instituion universitaire a trouvé de très bon moyen d'occuper ses étudiants, par exemple en briefant ses dém... Professeurs sur les sévices moraux possibles et imaginables à l'encontre d'une jeunesse trop sûre d'elle.
Un autre moyen de pression des plus redoutables, et ce car il n'est pas forcément volontaire, est celui que vous inflige notre entourrage.
Comment réagir lorsque vous savez que, malgré que vous travailliez pour vous, le résultat de vos efforts est attendu par tous et même plus encore. Comment croir qu'un numéro dans une liste, qu'un chiffre sur un papier, peut changer le regard que les gens vous portent?
Comment de fille prodigue on devient celle qui a raté l'entrée des mines?
Comment de fils intelligent on devient celui qui a planté son cncours de pharmacien?
Comment d'enfant innocent on devient celui qui a lamentablement échoué?
j'oserais croire que les études ne sont pas la monstruosité que j'entrevois mais plus le temps passe et plus le peu de raison qui me reste fuit et plus mon sceptiscisme naturelle se renforgne.
Allez y folle jeunesse, coure à votre perte! Demain ne sera jamais aussi beau qu'aujourd'hui alors courrez, courrez jusqu'à ce qu'hier vous ait ratrappé!
Bienvenue à tous!
Bien le bonjour à vous mesdames, mesdemoiselles et messieurs qui vous seriez égarés jusque sur ces terres virtuelles mais néanmoins si réelle.
Je ne puis deviner la raison de votre venue ici, puisqu'à l'instant précis où vous arrivez, je ne le sais même pas, phénomène très paradoxal car vous êtes susceptible de vous adressez à moi sans que je sois là; fantastique la technologie de nos jours, non?
Enfin, peu importe, faites comme chez vous puisque finallement, ici c'est chez moi et que si vous y êtes, ce n'est surement pas par hasard puisque je ne crois plus au coïncidences divers et variées que l'on dit régir notre monde.
je vous souhaite une bonne balade et si vous êtes courageux, laissez moi une trace de votre passage.
Je ne puis deviner la raison de votre venue ici, puisqu'à l'instant précis où vous arrivez, je ne le sais même pas, phénomène très paradoxal car vous êtes susceptible de vous adressez à moi sans que je sois là; fantastique la technologie de nos jours, non?
Enfin, peu importe, faites comme chez vous puisque finallement, ici c'est chez moi et que si vous y êtes, ce n'est surement pas par hasard puisque je ne crois plus au coïncidences divers et variées que l'on dit régir notre monde.
je vous souhaite une bonne balade et si vous êtes courageux, laissez moi une trace de votre passage.
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