19 octobre 2007

partir

Partir, fuir ce monde fou.
Partir, fuir n'importe où.

Retour aux sources, besoin d'oublier, tout mettre de coté, voir autre chose.

Partir, pour souffrir moins
Partir, s'en aller au loin

S'isoler, au plus profond de ses racines, plus loin encore, ne plus rien voir.

Partir, en courant
Partir, sans poursuivants

J'ai couru, un kilomètre, deux kilomètres, trois kilomètres, plus encore, qui sait?
J'ai couru jusqu'à ce que mes jambes ne me portent plus, que mes genoux cédent et m'étalent dans le sable en suppliant les cieux que j'arrête le chocolat.
J'ai attendu qu'on prenne une décision pour moi, qu'allais je devenir là, meurtri, sans espoir de me relever?

Au pays des désilusions et des coups bas, il y aurait peut être une justice?

J'ai attendu, encore un peu, m'accorchant aux nuages pour voyager dans u nautre monde.
J'ai attendu mais rien n'est venu.

Se relever, repartir, le sourire aux lèvres. Tout à sa raison, tout à sa force. Ne pas lacher, rien.

Se relever et partir, avancer car tout se mérite et à vaincre sans périls, on périra sans gloire.

2 commentaires:

Unknown a dit…

histoire de dire tout le contraire : pkoi attendre (eh oui jfais dans l'optimisme comme quoi tout arrive) ? peut être qu'on est nous même attendu qu'il faut avancer pour que ce ou celui qui nous attend plus loin nous trouve et donc comme sa qu'on se retrouve ... (ui il est tard mais je pense que t'aura compris)

ideho a dit…

Tu sais, il y a un moment, une limite, qui une fois dépassé t'oblige à te poser. Un point de non retour où tu as presque envie de faire confiance à la fatalité, où tellement de choses te tombent dessus d'un coups que tu te demandes pourquoi toi? C'est là qu'on a envie de défier son destin, se demander jusqu'où ça peut aller, si ça continuera ou si on peut espérer autre chose. Je crois que dans ces moments là, on est seul et que personne ne nous attends nul part.