22 septembre 2007

Garçon, une pression siouplait!

Ce serait presque triste à dire mais c'est l'ordre même des choses, après l'été, l'automne, après les vacances, la rentrée.

Pour des millions d'écoliers, rien de fantastique, on grandit, on avance, ou pas, vers les échéances, vaste organisation structurelle pour jeunesse délabrée en perdition. Mais pour certains, ce jour sonne particulièrement.
Un pas vers l'inconnu, un ticket pour la considérations des plus grands.

Le plus amusant de tout ce cirque, c'est que pour la plupart de tous ces enfants qui passeront près d'un tiers de leur vie assis sur les bances de l'école, il n'y a pas d'inconnue. L'impression de ne pas savoir où l'on va alors que le chemin est balisé et que l'on vous fait de grands signes de la main.

Qu'ils peuvent être heureux, ces jeunes insouciants à se demander la mention qu'ils auront à leur brevet.

L'avantage de la faculté, grand mot merveilleux qui peut tout dire et son inverse, bien sur, c'est qu'lon se plonge non pas dans l'inconnue mais plutot dans la remise en question.

Tout le monde peut avoir son brevet, voir son bac avec de la volonté, mais qui peut prétendre partir à Moscou pour sa deuxième année de sciences politiques?

on remarquera aussi qu'à la "fac", on a rarement le même âge qu'au lycée et que cela impose un nouveau point de vue d'un entourrage parfois changeant.

un point étrangement intéressant chez l'étudiant nouveau, c'est son état d'esprit. Quoi de plus beau qu'un studieux jeune homme qui s'en va le coeur enjoué vers son premier cours dans un amphithéatre?

Bien sur, la mentalité de notre étudiant changera plus au moins comparé à la section choisie car, sachez le, certaine affecte bien plus que d'autres, même si l'on remarquera quelques similitudes entre la plupart avec des zones de crises avoisinant janvier et mai où le seul mot audible est "partiel".

Si toute l'ignominie humaine se concentrait en ces deux semaines qui décideront de qui aura un avenir et qui n'en aura pas, alors l'Homme, aussi évolué soit il, ne serait qu'un vil petit joueur.

Détrompez vous! l'expérience, joli mot plein d'utilité, fait que l'instituion universitaire a trouvé de très bon moyen d'occuper ses étudiants, par exemple en briefant ses dém... Professeurs sur les sévices moraux possibles et imaginables à l'encontre d'une jeunesse trop sûre d'elle.

Un autre moyen de pression des plus redoutables, et ce car il n'est pas forcément volontaire, est celui que vous inflige notre entourrage.
Comment réagir lorsque vous savez que, malgré que vous travailliez pour vous, le résultat de vos efforts est attendu par tous et même plus encore. Comment croir qu'un numéro dans une liste, qu'un chiffre sur un papier, peut changer le regard que les gens vous portent?
Comment de fille prodigue on devient celle qui a raté l'entrée des mines?
Comment de fils intelligent on devient celui qui a planté son cncours de pharmacien?

Comment d'enfant innocent on devient celui qui a lamentablement échoué?

j'oserais croire que les études ne sont pas la monstruosité que j'entrevois mais plus le temps passe et plus le peu de raison qui me reste fuit et plus mon sceptiscisme naturelle se renforgne.

Allez y folle jeunesse, coure à votre perte! Demain ne sera jamais aussi beau qu'aujourd'hui alors courrez, courrez jusqu'à ce qu'hier vous ait ratrappé!

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