29 septembre 2007

Marc? Et ça repart!

Qu'y a t il de pire pour un homme que de perdre ce en quoi il croit avec le plus de ferveur?

Petit à petit, ces derniers temps, mes rêves et mes idéaux sont partis doucement et personne pour mettre la béquille au colosse s'effondrant.

Je joue mon avenir à pile ou face, une chance sur deux de quitter la piste sans le rappel espéré par l'artiste.
Je pose mon coeur et mon âme sur la peur et l'espoir, pari audacieux qu'il y aurait quelqu'un pour m'aimer.
Je marche sur une bombe à retardement dont on vient de m'annoncer le mécanisme bloqué, condamné à exploser.

Comment vivre aujourd'hui alors que votre vie ne sera que demain?
Comment vivre sans regrets et sans échéances?

On m'a mis une baffe, puis deux.
On m'a dit que le meilleur moyen de vivre, c'était de ne pas se poser de questions.

Oui peut être planterais je mon concours encore.
Oui, peut être finirais je seul.

Mais alors? De toutes façons, je n'y peux plus rien alors pourquoi s'inquiéter?
J'ai décidé de vivre aujourd'hui, non pas dans l'espoir de demain mais simplement parce que la vie vaut le coups d'être vécue.

Je ne veux plus petre limitée par ma douleur mais en être la limite, faire aujourd'hui ce que je voulais demain.

Peut être ne serais je pas le plus beau, le plus chanceux, le plus comblé, le plus fort, le plus intelligent.

Mais je serais vivant!
tiens de l'anglais!
Je ne sais pas ce qu'il m'a pris
Mais en tous cas, c'est plein de fautes!
Hi Hi Hi

When you're upon the hill,
There is no reality anymore,
Nothing to look for.
Just life to feel.

A knee down the floor,
Falling in terror,
Tell me what to do,
I'm looking for you...

Sudenly,
I'm not half the man I used to be,
Where should I go?
My fear smile and grow.

Walking in loneliness,
Begging for happiness,
I forget what love could be
Life running away from me.

I'd like to climb the mountain,
Never coming down
Forgetting my pain,
Like my suffers had gone.

merci

On nait poussière et on le reste,
Terrassé, sans bouger, sans gestes,
Le ciel pour unique horizon
Et la mort pour seul tentation.
L'orage gaieré m'accable,
Compagnie si détestable
Qui de milliers de fines armes
Crévent les abcès de ma peine,
Posant la douleur souveraine,
Noie le torrent de mes larmes.

Je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours, sans même compter,
Qui sait, peut être des années?

Au fond de cet infini puis,
A en vouloir hair la vie,
J'ai guetté toujours aussi fier,
Ne serait ce qu'une lumière.
J'ai parcouru seul cette route,
A m'enterrer dans la déroute
Jusqu'à devoir m'agenouiller,
Battu par la fatalité
Qui vola mes derniers espoirs;
Avénement de la nuit noir.

je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans même compter,
Qui sait peut être des années?

Où aller chercher le courage
De recroire à son entourrage,
Qui comme autant de vils mirages,
pour le combat, s'enfuit, volage,
Vol de terrifiants charognards,
Attendant en secret le soir
Pour se délecter de mes cris
Et prolonger mon agonie.
Naitre, vivre, souffrir, périr,
En voici le meilleur du pire.

je suis resté là, allongé,
Plusieurs jours sans compter,
Qui sait peut être des années?

J'ai attendu sans même oser
Ne serait ce rien qu'espérer,
Qu'arriverait un jour quelqu'un,
Quelqu'un qui me tendrait la main,
Quelqu'un pour partir vers demain.

C'est tellement dur de demander un peu d'aide,
Pourtant tu es accourue et m'as relevé.
Peut être qu'un jour, je pourrais te remercier.

23 septembre 2007

Qui m'aime me suive!

Dans ma fougueuse jeunesse, j'ai écrit plus d'un millier d'alexandrins pour une seule et même personne. Dit comme cela, ça ne pas parait pas forcément fantastique mais quand on a 16 ans, le challenge apparait tout de suite un peu plus audacieux.

pourquoi écrire? l'amour, bien sur!

Quelle autre préoccupation pour occuper un jeune adolescent en pleine perte de confiance en lui?
on commence en tatonant, se croyant brillant, on continue et puis, elle arrive.

chaque personne qui prends en main une plume aura sa raison décrire, la mort, le viol, le divorce...
Moi c'était elle.

Joli mensonge que l'on m'a monté trois années durant, sans scrupules, sans gênes, sans se soucier de ce qu'elle ou moi aurions pu penser.
je réalise que mes lignes sont très égoïstes, car après tout elle ausi a du en souffrir mais je n'y peux guère plus grand chose au risque que cela recommence.

Ecrire trois ans d'un amour qui n'existe pas et que d'autres vous font vivre par procuration. Quand je revois ça maintenant, je me demande ce que j'ai fait.
Pourquoi écrire si ne l'aimais pas?
Comment ai je confondu notre amitié avec un impossible amour?

Le besoin d'être aimé.

C'est dur à dire et d'ailleurs, on a du me le dire, remarquable amie qui lisait, il y a quelques tempds de ça, si bien en moi.

Ne ressentez vous pas cete peur? Celle qui s'insinue et vous souffle tout doucement que les gens, là, devant vous, ne sont pas vos amis; qu'ils sont heureux sans vous aussi. L'éternelle interrogation, qui pour m'apprécier?

Est ce que ces gens que je cotoi m'apprécie vraiment?
est ce que l'homme qui me sert la main et qui me demande comment je vais n'est pas qu'hypocrisie?

Remise en cause et tergiversations, l'homme ne sait pas qui i lest, qui il sera, où il est, où il va, ce qu'il pense, ce qu'il écrira.

j'ai cessé d'écrire d'amour, comme pour mettre le monde au défi de me répondre:

Qui m'aime? Qui m'aimera?

Courage, fuyons!

Comment ce cher Albert a t il fait pour trouver sa sublime formule sachant que le poids de milliers de personne étaient sur ses épaules?

peut être que je ne me fais pas assez confiance mais ce qui m'inuiètes le plus, c'est que tout le monde crois en moi ou au moins à l'hypocrisie de me le dire.

Comment faire quelque chose sans pression lorsque tout le monde pense que c'est évident, que vous réussirez et qu'il faut faire confiance au destin, en demain?

Comment supporter le regard perclu d'espoiur de ses grands parents lorsqu'ils disent que le potentiel est en vous et qu'il n'y a qu'à tendre la main?

J'aimerais croire en demain, regarder fièrement vers le lointain, mais cantonné dans ce marasme, je ne sais où chercher le courage de lever la tête et rechercher la lumière.

cette solitude... Quoi de plus paradoxal qu'être entourré et à la fois si esseulé? Que me reste t il lorsque la lune s'éveille? je regarde ma rose en sachant que personne ne viendra me troubler, les gens appariés comme si on devait battre demain les taux de natalités africains.

Comment croire en demain quand tout le monde espère en vou laissant seul maitre de galère?

J'ai peur, peur de demain, peur d'être seul, peur de décevoir, peur de vous décevoir.

Je suis un homme

Je suis un homme parmi tant d'autres, un homme qui tente de faire sa place dans ce monde ingrat.

Le lundi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.

je suis un homme et je me lève pour vivre une journée semblable aux précédentes.

Le mardi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.

Je suis un homme plein de rêves et d'ambitions mais contraint à la loi du commun, je n'en fais rien.

le mercredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.

Je suis un hommequi a qualités et défauts même si les premières lui font parfois défauts.

Le jeudi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.

Je suis un homme qui se bat pour ses idées, ses idéaux à la recherche de la vérité pour abattre le faux.

Le vendredi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.


je suis un homme de questions en perpétuelle interrogation, cherchant à comprendre ce qui pourrait ne pas aller.

Le samedi, le réveil sonne et à coté de moi, personne.

je suis un homme qui ne croit pas en lui, mais en les autres.
Un homme qui ne croit plus en l'amour mais qui continue d'espérer.
Un homme qui ne croit plus en son avenir mais qui attends de voir demain.

Le dimanche, je me lève, avant le réveil, à coté de moi, personne mais ça n'a plus d'importance, je verrais ça la semaine prochaine; après tout, on est pas pressé.

22 septembre 2007

Garçon, une pression siouplait!

Ce serait presque triste à dire mais c'est l'ordre même des choses, après l'été, l'automne, après les vacances, la rentrée.

Pour des millions d'écoliers, rien de fantastique, on grandit, on avance, ou pas, vers les échéances, vaste organisation structurelle pour jeunesse délabrée en perdition. Mais pour certains, ce jour sonne particulièrement.
Un pas vers l'inconnu, un ticket pour la considérations des plus grands.

Le plus amusant de tout ce cirque, c'est que pour la plupart de tous ces enfants qui passeront près d'un tiers de leur vie assis sur les bances de l'école, il n'y a pas d'inconnue. L'impression de ne pas savoir où l'on va alors que le chemin est balisé et que l'on vous fait de grands signes de la main.

Qu'ils peuvent être heureux, ces jeunes insouciants à se demander la mention qu'ils auront à leur brevet.

L'avantage de la faculté, grand mot merveilleux qui peut tout dire et son inverse, bien sur, c'est qu'lon se plonge non pas dans l'inconnue mais plutot dans la remise en question.

Tout le monde peut avoir son brevet, voir son bac avec de la volonté, mais qui peut prétendre partir à Moscou pour sa deuxième année de sciences politiques?

on remarquera aussi qu'à la "fac", on a rarement le même âge qu'au lycée et que cela impose un nouveau point de vue d'un entourrage parfois changeant.

un point étrangement intéressant chez l'étudiant nouveau, c'est son état d'esprit. Quoi de plus beau qu'un studieux jeune homme qui s'en va le coeur enjoué vers son premier cours dans un amphithéatre?

Bien sur, la mentalité de notre étudiant changera plus au moins comparé à la section choisie car, sachez le, certaine affecte bien plus que d'autres, même si l'on remarquera quelques similitudes entre la plupart avec des zones de crises avoisinant janvier et mai où le seul mot audible est "partiel".

Si toute l'ignominie humaine se concentrait en ces deux semaines qui décideront de qui aura un avenir et qui n'en aura pas, alors l'Homme, aussi évolué soit il, ne serait qu'un vil petit joueur.

Détrompez vous! l'expérience, joli mot plein d'utilité, fait que l'instituion universitaire a trouvé de très bon moyen d'occuper ses étudiants, par exemple en briefant ses dém... Professeurs sur les sévices moraux possibles et imaginables à l'encontre d'une jeunesse trop sûre d'elle.

Un autre moyen de pression des plus redoutables, et ce car il n'est pas forcément volontaire, est celui que vous inflige notre entourrage.
Comment réagir lorsque vous savez que, malgré que vous travailliez pour vous, le résultat de vos efforts est attendu par tous et même plus encore. Comment croir qu'un numéro dans une liste, qu'un chiffre sur un papier, peut changer le regard que les gens vous portent?
Comment de fille prodigue on devient celle qui a raté l'entrée des mines?
Comment de fils intelligent on devient celui qui a planté son cncours de pharmacien?

Comment d'enfant innocent on devient celui qui a lamentablement échoué?

j'oserais croire que les études ne sont pas la monstruosité que j'entrevois mais plus le temps passe et plus le peu de raison qui me reste fuit et plus mon sceptiscisme naturelle se renforgne.

Allez y folle jeunesse, coure à votre perte! Demain ne sera jamais aussi beau qu'aujourd'hui alors courrez, courrez jusqu'à ce qu'hier vous ait ratrappé!

Bienvenue à tous!

Bien le bonjour à vous mesdames, mesdemoiselles et messieurs qui vous seriez égarés jusque sur ces terres virtuelles mais néanmoins si réelle.

Je ne puis deviner la raison de votre venue ici, puisqu'à l'instant précis où vous arrivez, je ne le sais même pas, phénomène très paradoxal car vous êtes susceptible de vous adressez à moi sans que je sois là; fantastique la technologie de nos jours, non?

Enfin, peu importe, faites comme chez vous puisque finallement, ici c'est chez moi et que si vous y êtes, ce n'est surement pas par hasard puisque je ne crois plus au coïncidences divers et variées que l'on dit régir notre monde.

je vous souhaite une bonne balade et si vous êtes courageux, laissez moi une trace de votre passage.