29 octobre 2007

Qu'est ce que l'amour?
Est ce contagieux?
Est ce létal?

Le pouvoir de changer les gens, aujourd'hui, tu es heureuse, demain, tu seras malheureuse, et après demain?
C'est amusant de voir oh combien ça peut être douloureux et pourtant tant de monde ne rêve que de ça.

Il doit y avoir un mystère la dessous... Le secret du bonheur? C'est pas impossible.

Le plus étrange, c'est que même les plus septiques d'entre nous finissent par tomber dans le panneau...

Déjà que je dormais pas beaucoup mais là, je crois que ce n'est pas parti pour s'arranger.
Même lorsqu'on imagine que l'on y mettra plus les pieds, elles reviennent toujours. Pourquoi elle d'ailleurs?

Pourquoi cela tombe toujours sur les gens qui nous paraissent à la fois si proche et à la fois tellement inaccesible? Pourquoi est ce toujours si compliqué?

Trouble et fatalité de la vie active.
Quelqu'un veut de mon quotidien?
Existe t il une justice divine?
Comment croire en Dieu quand on voit le monde aujourd'hui?
Comment croire en Dieu quand on voit combien certains sont accablés quand d'autres voient tout leur réussir?

Sommes nous tous égaux?
Comment le croire face à la cruauté humaine?

J'aimerais être un chien, mon chien, à me demander qui sera là ce week end pour me promener et où faire ma grasse mat' pour récupérer de ma nuit de 12h.
Nous avons tous des choses à cacher,
Sous une ample chemise,
Sous un pentalon trop large,
Derrière nos sourires
Dans les tréfonds de nos esprits.
Nous avons tous des choses à cacher,
Une peur,
Une blessure qu'on nous a infligé,
Un kilo en trop,
La haine,
La noirceur de notre âme.
Et vous qu'avez vous à cacher?

28 octobre 2007

ça ira mieux demain

Nostalgie d'antan
Je relis des vieilleries
Je revois mon innocence perdue

Tous ces beaux matins, je me lève dans le noir,
Et tous ces matins revient le même refrain,
Je vais sur les chemins, perdu dans le brouillard
Et tous ces beaux matins, je pars au loin, en vain.

Je me le dis serein,
ça ira mieux demain.

Toutes ces heures perdues, assis sur un banc,
Tous ces jours passés à apprendre sans comprendre,
Toutes ces années jetées au gré du vent,
Pour ne plus avoir que des mots à vous revendre.

Je me le dis si bien,
ça ira mieux demain.

Toutes ces nuits à l'attendre patiemment,
Tous ces gens qui sans le connaitre, bien confiants,
Me disent qu'il viendra très bientot, un beau jour,
Mais je sais ce qu'il en est de ce bel amour.

Je me le dis sans fin,
ça ira mieux demain.

Toutes ces journées à travailler sans relache,
Toutes ces nuits à travailler sans s'arrêter,
Tous ces beaux espoirs s'enfuyant comme des laches,
Tout ça pour se recoucher dans l'obscurité.

Je me le dis en vain,
ça ira mieux demain.

Tous ces gens qui se trouvent tellement malin,
Et qui me disent de profiter de la vie,
Et qui me disent de profiter d'aujourd'hui,
M'écoutent ils de temps en temps à la parfin.

Aujoud'hui, c'est bien vrai, je ne suis pas trop bien,
Dès lors autant croire en demain, en son destin,
Alors c'est ce que je me dis tous les matins,
ça ira mieux demain,
ça ira mieux demain...

Quelle chance

La vie étudiante?
Pas aujourdhui.

Je me suis levé en me disant que mon coeur battait,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.

Je me suis levé en me disant que je respirais un air pur,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.

Je me suis levé en me disant que je voyais,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.

Je me suis levé en me disant que je pouvais marcher,
Que c'érait une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.

Je me suis levé en me disant que j'avais cours,
Que c'était une chance et que demain,
Ce ne serait peut être plus le cas.

Je crois que je vais me recoucher en attendant demain voir si je suis toujours aussi chanceux!

19 octobre 2007

partir

Partir, fuir ce monde fou.
Partir, fuir n'importe où.

Retour aux sources, besoin d'oublier, tout mettre de coté, voir autre chose.

Partir, pour souffrir moins
Partir, s'en aller au loin

S'isoler, au plus profond de ses racines, plus loin encore, ne plus rien voir.

Partir, en courant
Partir, sans poursuivants

J'ai couru, un kilomètre, deux kilomètres, trois kilomètres, plus encore, qui sait?
J'ai couru jusqu'à ce que mes jambes ne me portent plus, que mes genoux cédent et m'étalent dans le sable en suppliant les cieux que j'arrête le chocolat.
J'ai attendu qu'on prenne une décision pour moi, qu'allais je devenir là, meurtri, sans espoir de me relever?

Au pays des désilusions et des coups bas, il y aurait peut être une justice?

J'ai attendu, encore un peu, m'accorchant aux nuages pour voyager dans u nautre monde.
J'ai attendu mais rien n'est venu.

Se relever, repartir, le sourire aux lèvres. Tout à sa raison, tout à sa force. Ne pas lacher, rien.

Se relever et partir, avancer car tout se mérite et à vaincre sans périls, on périra sans gloire.
Le temps s'est arrété.

Je suis parti. Longtemps? Peut être oui, je ne saurais dire.

A mon retour, rien n'avait changé, tout était à sa place, les objets bien ordonnés, les livres droits et classés, le lit fait. Rien n'avait bougé, aucuns détails pour m'alerter à part peut être...

Tendre l'oreil, chercher ce petit rien qui manque.
Un dérangement? Non, tout en ordre.
Une odeur? Non, le chien est là.
Un changement? Non, rien de transformé

Mais? Bien sur... Ce bruit, ce bruit qui manque à mon oreil! Le doux tic tac du mécanisme bien huilé!

Le temps s'est arrété.

Mickey donne 14h27
Bil Gates 18h13
Nicolas Sarkozy 01h45
Michaël Phelps 06h59

Personne ne sait plus, tout le monde se bat pour chercher un repère là où les règles furent abolies.

Je susi parti et tous m'ont attendus, rien n'a changé, rien n'a bougé.

Le temps s'est arrété.

"si tu savais"

On m'a dit qu'on ne pouvait pas toujours écrire d'amour
Je ne sais pas d'où me vient la force
Mais on ne peut renier ce que de notre main nous avons écrit

Tu sais, c'est un peu triste à dire mais tu es loin de chez toi, seule, et moi aussi.

Je crois qu'on n'y peut plus grand chose mis imagine un instant que tu te sois reconnu dans mes vers, aussi pitoyables soient ils. Que serait il advenu de nous si le sort n'était pas si perfide?

Tu sais, depuis que tu es partie, la mer parait bien moins belle. Je marche esseulé, entourré de gens qui ne me connaissent pas, que je ne connais pas, qui ne m'écoutent pas, que je n'entends pas.

Tu sais depuis que tu es partie, j'ai cessé d'écrire.

Tu sais, demain, je ne le voyais pas sans toi et maintenant, je le vis sans toi et je me demande chaque matin où trouver la force de continuer. On s'habitue à dormir seul au milieu de son grand lit mais jamais on ne peut supporter la froideur qui nous entourre.

Tu sais je regrette autrefois, où on se voyait si souvent, où tu me sourais, où je vivais vraiment. Je regrette toute ces fois om tu fus devant moi sans que je ne te dise quoi que ce soit.

Tu sais, j'en suis conscient, je ne te mérite pas mais les hommes sont fait pour réver alors je continuerai d'espérer et peut être qu'un jour, on se retrouverra, toi et moi, une dernière fois et peut être qu'alors, un jour, je te dirais la vérité.

Tu sais, je t'ai toujours aimé.
Le temps. Qui ne cours pas après le temps perdu?

Des fois, je me demande ce que vaut ma vie?
Qu'ai je fais de plus que les autres?

8 mois
soit 34 semaines
soit 235 jours
soit 338400 minutes
soit 20,3 millions de secondes pour faire mes preuves, prouver que je suis plus que des ambitions.
Mais à quoi bon courir le temps, je suis bien entrain de perdre le mien ici à vous écrire alors que d'autres travaillent, des gens meurent et d'autres naissent et vous, vous lisez.
Qui est le plus à plaindre? Moi qui passe à coté de tant de choses? le mort qui ne ressentira plus rien? Le nouveau venu, accablé par toute la pression et l'attente de ses parents? Vous, écrasés par la médiocrité et la pauvreté de ce que j'écris?
Que serait le monde sans temps et sans argent? Que serait l'homme sans ses notions qui dictent jusqu'à sa morale?

Personne ne peut connaitre avec certitude l'avenir alors à quoi bon s'inquiéter? Comme le dit si bien une amie, le temps est un salaud, alors battez vous!
Battez vous non pas pour de l'argent ou ces fausses valeurs mis pour vous, pour vivre aujourd'hui comme s'il n'y avait pas d'hier et pas de demain. Oublier les conflits passés, savoir pardonner à l'ami qui a offencé, savoir aller de l'avant sans oublier de regarder le paysage.
Vivez, c'est tout ce que je saurais vous conseiller et moi, je retourne travailler car si je veux vivre demain, va falloir m'oublier encore un peu aujourd'hui ;-)

vivre

-Avoit trop chaud quand il fait très froid
-Lire des mangas moralement limités
-Inviter une amie à dormir chez soi
-Dormir sur son bureau
-Boire un café avec un vieil ami
-Parler avec un empereur
-Avoit super froid quand il fait très chaud
-S'endormir avec une odeur qui n'est pas la notre
-Se lever à 9h30 parce qu'en plus d'abord
-Courir
-Avoir un shampoing parfum mangue papaye
-Parler d'écrit fantastique avec mon impressario
-Croire en demain
-Faire un calin à mon chien
-Sentir fort après ses léchouilles
-Aller à une soirée où on ne connait personne
-Monter un meuble de salle de bain à 2h du matin avec un couteau suisse
-Regarder les étoiles toute la nuit
-Remonter le moral d'une amie
-Avoir un ange endormi sur ses genoux
-S'endormir sous la lune
-Rêver d'elle
-Dormir dans les amphis
-respirer l'air marin
-Avoir le sourire de ses grands parents pou soi
-Charier les blondes sur leur poids!

7 octobre 2007

anticyclone humoral

N'avez vous jamais eu la désagréable impression que malgré que tout aille bien, ben là, tout de suite maintenant, il y a un truc qui cloche?

"I just wanna feel real love..."
"Could it be that you're joking with me..."

ça commence bêtement, on a pas envie de sortir, on traine les pieds toute la matinée, on se met à écouter de la musique triste voire déprimante

"When love is dead, I'm loving angel instead..."
"Ohne doch, kann ich nicht sein..."

Parfois, il y a eu un élément déclencheur, une séparation, une rupture, un échec, une trahison, une déception.

"Just wanna say somethin' stupid like I love you..."
"I wanna be the one who cath upon your tears..."

C'est marrant de se dire que ça va pas et que finallement, on ne sait même plus pourquoi, ou on préférerait ne plus savoir, juste oublier.

"She's the one..."
"Stirb nicht vor mir..."

On peut cacher beaucoup de choses aux yeux du monde, une blessure, un défaut, un rêve mais je crois que ça, c'est diffile à cacher, sauf peut être pour les habitués, les chroniques comme on pourrait les appeler alors à quoi bon essayer?

Si ça vous prends, appelez moi, on négociera pour la pendaison, j'ai encore mon élastique qui doit trainer pas trop loin.